22 octobre 2021

Baromètre du marché résidentiel du 3e trimestre de 2021

Selon l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ), « Le marché immobilier québécois est freiné par le manque de propriétés sur le marché au 3e trimestre 2021».

Ventes

Un total de 22 333 ventes résidentielles ont été conclues au 3e trimestre 2021, ce qui représente une chute de 30 % par rapport à la même période l’an dernier.

Il s’agit d’un fort recul de l’activité comparativement au troisième trimestre de 2020, qui s’était caractérisé par un rebond historique des ventes après une période marquée par la pause forcée du marché, en raison de la mise en place de règles de confinement strictes.

Du côté des six régions métropolitaines de recensement (RMR), le repli le plus marqué des transactions a été observé dans la RMR de Saguenay, où la baisse a été de 37 %, suivie de celles de Québec (-32 %), de Montréal (-29 %) et de Gatineau (-24%). À l’inverse, la RMR de Trois-Rivières a accusé le moins fort recul avec une diminution de 8 %. Il est toutefois important de mettre les statistiques en perspective et de se souvenir que la RMR de Trois-Rivières avait enregistré la poussée la plus modeste des ventes au troisième trimestre de 2020, à hauteur de 16 %.

Prix

À l’échelle provinciale, le prix médian des unifamiliales s’est établi à 365 000 $ au 3e trimestre, soit une hausse de 18 % par rapport à 2020. Les prix médians sont aussi en croissance pour la copropriété (334 000 $, +18 %) et les petits plex (450 000 $, +5 %).

Inscriptions en vigueur

De juillet à septembre, on a dénombré une moyenne de 24 939 propriétés à vendre, soit 31 % de moins qu’à la même période en 2020. Il s’agit du niveau d’inscriptions en vigueur le plus faible répertorié depuis 2003, une époque à laquelle la taille du parc immobilier résidentiel était pourtant bien inférieure à celui d’aujourd’hui.

Conditions du marché et délais de vente

Le recul important de l’offre issue d’une demande toujours pressante dans la majorité des secteurs de la province a entraîné un resserrement record des conditions de marché, extrêmement favorables aux vendeurs.

À l’échelle provinciale, il fallait compter un délai moyen de 45 jours (-49 jours) pour vendre une unifamiliale, 51 jours (-11 jours) pour une copropriété et 68 jours (-26 jours) pour une petite propriété à revenus.

Pour des statistiques plus détaillées sur chacune des régions du Québec, consultez le Baromètre APCIQ et visitez https://apciq.ca/marche-immobilier/

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